Le 2 septembre s'est déroulé
la soirée de rentrée
littéraire organisée par la librairie
L'Attrape-Cœurs. Les fidèles de la librairie se sont
retrouvés dans un café mythique - pour les connaisseurs - du 18ème,
Le rêve.
Le principe de cette rentrée littéraire était fort simple : Des participants attablés autour de bouteilles de vin, de verres de bière et de tranches de saucisson, et à chaque tour de table dans le sens des aiguilles d'une montre la présentation d'un livre par chacun des participants jusqu'à épuisement des livres, voire des participants - mais heureusement cela ne s'est jamais vu ! Chacun des participants a ainsi présenté succinctement et à tour de rôle les livres lus pendant l'été - pour être précis des services de presse pré sélectionnés par la librairie. Il a aussi donné une note pour chacun des livres présentés.
De l'avis de tous - enfin c'est l'impression que nous avons eue - la rentrée littéraire a paru meilleure cette année que l'an passé. Peut-être est-elle effectivement meilleure que la précédente. Les romans seraient ainsi moins nombreux - seulement 676 - cette année mais de meilleure qualité. A voir.
A notre niveau - celui du microcosme de la librairie - c'est sans doute aussi l'effet du premier filtre effectué par les libraires qui a joué. Sylvie et Erika avaient d’emblée écarté un certain nombre de textes. Vous vous souvenez peut-être des trois fameuses piles de livres dont il était question dans la précédente lettre : la pile des libraires, la pile des lecteurs et la pile… pour le pilon (la poubelle, quoi). Et de fait dans la pile destinée aux lecteurs, il n'y avait pas à notre connaissance - car j’étais très occupé à faire des photos - pas de Christine A., de Catherine M., d’Amélie N.,… Ce que nous avions précédemment appelé les romans « les plus en vue » et pas forcément les meilleurs. (A notre avis, il n'y a pas de corrélation entre "roman en vue" et "bon roman" ni dans un sens, ni dans l'autre.) Bref, comme promis, c’était place à la découverte.
Voilà, vous en savez maintenant un peu plus sur la rentrée littéraire de la librairie L'Attrape-Cœurs.
Maintenant, place aux photos ! (60 photos par
ordre chronologique des photos sélectionnées) Juste un mot pour dire que le
photographe a été comblé ; il a pu faire de jolis portraits.

Une rentrée littéraire sous le patronage de Don Quichotte et
de Rossinante ainsi que l'avait fait remarquer un soir
Erri De Luca.
L’histoire
L’histoire
L’histoire
Simon Glückmann est
un jeune homme à la fois juif et gay. Il habite dans le quartier du Marais à
Paris. Il a une vie pour le moins non conventionnelle. En effet, il assiste le
rabbin à la synagogue tout en ayant par ailleurs des relations homosexuelles
bien affirmées. Il faut préciser qu’il a une conception de la religion bien à
lui.
L’auteur
est professeur de philosophie. Il s’inspire d’une histoire réelle, celle d’un
jeune juif parisien, pour écrire ce roman dense, riche en réflexion.
L’histoire
se passe en Allemagne en 2016. A cette date, il y a tellement de chômeurs que
le gouvernement n’annonce plus les chiffres, si bien que personne ne sait
combien il y a de chômeurs - probablement 10 à 15 millions.